« L’espoir au corps » de Anaïs W

Aujourd’hui, je vous présente en avant première une romance auto-éditée, pour laquelle je suis partenaire, sur fond de tolérance et de prise de confiance par rapport à la vie.

Anais W écrit depuis toujours. C’est au lycée, à l’âge de 15 ans, qu’ elle participe à son premier concours de nouvelles pour lequel elle finit deuxième qu’elle plonge totalement dedans. Depuis, Anais W n’a cessé d’écrire. Elle a publié « Au delà des tours » en 2015, « Débolis Héyavé » en 2016 et « L’espoir au corps » qui sortira le 23 septembre 2017 dont voici le résumé :

En revenant dans la ville où il a grandi, Daniel se donne une ultime chance d’être heureux. S’il échoue, il laissera le VIH l’achever…

Après avoir perdu ses parents, Kalinda a tiré un trait sur son avenir pour éduquer ses deux jeunes frères et sa soeur. Pourtant, elle ne peut se résoudre au sacrifice qu’est devenue sa vie…

Un soir, sur le parking où il se gare chaque jour depuis un an, Daniel fait la rencontre de Kalinda. Très vite, pour les deux jeunes gens, l’espoir s’éveille. Mais pour avoir une chance d’être aimée, Kalinda décide de mentir sur sa situation : après tout, qui voudrait d’une femme avec trois enfants à sa charge ?

Alors que Daniel s’efforce de construire un avenir, le mensonge et l’entêtement de Kalinda menacent de tout compromettre. Entre éclats d’amour et de colère, quel sentiment vaincra ?

Couverture-Lespoir-au-corps-Anais-W

Mon avis

Nous découvrons pour ce roman une couverture qui m’inspire l’amour et l’espoir. Rien qu’avec celle-ci, je n’avais qu’une envie : Dévorer le roman. Le résumé n’a fait que confirmer mon envie de commencer ma lecture. L’auteur explique d’ailleurs la démarche qu’elle a eu pour construire cette fabuleuse couverture ici.

Nous retrouvons dès le début Daniel alors qu’il n’est qu’un enfant en proie à son envie de n’en faire qu’à sa tête et de ne pas prendre son traitement. Un traitement que sa mère s’entête à lui faire prendre et qui lui permet de rester en vie en contenant le VIH. Le problème est qu’il ignore tout de sa maladie, sa mère ne lui a rien dit. Ce sont ces non dit qui peuvent briser une famille.

Son fils la dévisagea sans comprendre. Sa mère prit enfin le temps de lui expliquer et les mots s’infiltrèrent dans son esprit comme un poison. Un poison au gout d’injustice, de rancune et de colère…

Daniel est un personnage qui s’avérera très serviable, généreux et vraiment gentil. Cependant, il renferme en lui des parts sombres de sa vie, notamment dû aux épreuves traversées avec le VIH, qui l’ont rendu impulsif et distant, rejetant la vie et les bonheurs qu’elle peut apporter jusqu’à ce qu’il revienne habiter dans la maison de son enfance pour se donner une dernière chance de vivre. Sinon il repartira et se laisserai mourir.

Nous retrouvons ensuite Kalinda en plein essayage de sa robe de mariée. Un appel va la faire sortir de ce rêve. Sa grand-mère lui annonce alors qu’un drame est arrivé, que ces parents sont morts dans un accident de voiture. Kalinda aura alors la charge de ces deux frères et de sa sœur. Une tâche qui ne s’avérera pas facile. Elle devra devenir une maman à part entière de 3 enfants à l’âge de 26 ans. Entre travail, crises, doutes, Kalinda va devoir réapprendre à vivre.

La boule dans sa gorge enfla un peu plus, sa respiration devint laborieuse. C’était toujours comme ça : lorsque la situation dérapait, il fallait que les choses s’enlisent. Ça lui prenait une énergie folle pour reprendre le contrôle de ses émotions.

Kalinda est en personnage à fleur de peau. A tout vouloir faire pour que tout le monde se sente bien, elle oublie son bien être, son bonheur. Après presque un an, Kalinda n’arrive toujours pas à faire son deuil. En proie à des crises d’angoisses, elle a du mal à concilier sa vie et ses frères et sœurs.

La rencontre entre Daniel et Kalinda est tout ce qu’il y a de plus simple et c’est ce qui en fait tout le charme. Ils sont l’un pour l’autre l’espoir que chacun attendait pour avancer. Mais entre doutes, problèmes et non dit, leur relation sera mise à dure épreuve.

Anais W traite ici de deuil et de VIH, des thèmes très compliqués qu’elle aborde avec réalisme et dextérité. Chaque terme plus compliqué est abordé à la fin du livre et le roman est emprunt d’un tel réalisme qu’il en ai encore que plus agréable à lire. L’auteur fait preuve d’efficacité à travers sa plume, une plume qui glisse sur les pages aussi avec douceur.

Au fil des pages, le rythme, au départ plutôt doux, s’accélérera, resserrant l’étau sur la relation de Daniel et Kalinda. Quelle issue aura cette relation ?

Le mot de la fin

Anais W ainsi que son roman « L’espoir au corps » fût pour moi une magnifique découverte et c’est un réel coup de cœur pour ce roman. Des sujets délicats pour un roman qui apporte de l’espoir, nous montrant à tous que, malgré les épreuves de la vie, il est toujours possible d’apprendre à voir le positif, d’apprendre à continuer à vivre.

C’est un grand oui pour ce roman et une recommandation pour vous. Plongez-vous corps et âme dans la découverte de Daniel et Kalinda.

La sortie officielle du roman est le 23 septembre mais vous pouvez lire les 100 premières pages gratuitement :
https://leslivresdanaisw.fr/lire-premiere-partie-eac/?wpam_id=9

Vous pouvez dès maintenant et jusqu’au 15 septembre pré-commander le roman :
https://leslivresdanaisw.fr/prevente/?wpam_id=9

Pour plus d’informations sur le livre, rendez-vous ici :
https://leslivresdanaisw.fr/l-espoir-au-corps/?wpam_id=9

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