« Illusions parallèles » de Florence Duquesne

Aujourd’hui je vous emmène vers une nouvelle découverte faite grâce à simplement.pro et je remercie son auteur.

Florence Duquesne a commencé son envie d’écrire vers l’âge de 20 ans alors qu’elle officiait comme choriste/performance au sein du groupe « Bérudier Noir »

Elle a commencé à écrire vers l’âge de 20 ans. Elle officiait comme choriste/performeuse au sein du groupe Bérurier Noir sous l’élégant pseudo de la Grande Titi et a donc eu l’incroyable chance de côtoyer Helno Rota, futur chanteur des Négresses Vertes. C’est à son contact qu’elle a eu envie de se lancer aussi dans l’écriture de chansons. Elle s’est ensuite consacrée aux romans. Elle publie donc en tant qu’auteure autoeditée 3 romans (« Illusions parallèles » en octobre 2016, « Cuit sur le vif » en décembre 2016 et « A tous les échos » en mai 2017).

Ma chronique d’aujourd’hui portera sur « Illusions parallèles » dont voici le résumé :

Égérie « grunge » ou mère « parfaite » selon l’espace dans lequel elle évolue, Valérie glisse de miroir en miroir et de génération en génération. Mais quelle image d’elle-même laissera-t-elle à sa fille pour se construire ?
Sur fond de réussite sociale et d’arrivisme acharné, de vie de couple ratée et de sexualité assistée, ce roman explore le non-dit et le caché mais aussi le non vécu et le fantasmé

Mon avis

Avec « Illusions parallèles », nous découvrons une couverture qui colle très bien au titre du roman et un résumé qui m’a tout de suite donné envie de le lire.

Nous partons à corps perdu dans le roman en découvrant Valérie, 30 ans, qui vient de démissionner alors qu’elle est enceinte et ne l’a évidemment pas dit à son employeur. Valérie se pose beaucoup de questions sur sa grossesse, sur elle, sur la direction à prendre pour elle qui n’a plus vraiment de vie de couple avec son mari Bertrand.

Valérie est quelqu’un d’autoritaire et de droit et dévoué à sa fille et son mari. Cependant elle n’a pas toujours été comme ça. Au fur et à mesure que nous avançons dans l’histoire, Valérie laissera de plus en plus place à son double, l’originale, l’excentrique.

Florence Duquesne s’est lancé dans un beau sujet en écrivant ce roman et en abordant le thème de l’image que nous voulons renvoyer au gens et encore plus celle que nous voulons renvoyer à nos enfants. Cependant j’ai eu beaucoup de problèmes à rentrer dans l’histoire malgré ce beau sujet. Bien que les mots de Florence Duquesne soit très bien, les multiplications des métaphores au fil des chapitres m’ont parfois perdu et fait décroché de l’histoire. Pour ma part, cela m’a empeché d’être vraiment captivé par ce roman.

Le mot de la fin

Florence Duquesne a été un bonne découverte, elle traite de bons sujets toujours d’actualité pour chacun d’entre nous. Cependant, je n’ai pas vraiment adhéré au style d’écriture de l’auteur. Je retenterai pourtant volontiers l’expérience d’un de ces livres pour les sujets vrais qu’elle propose.

Livre disponible en version numérique et papier ICI

Vous pouvez retrouver plus d’informations sur l’auteur sur son blog ICI

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