Rencontre avec Sophie Rouzier

Je vous présentais il y a deux semaines son roman « Clara au Guatemala » (chronique ici) et aujourd’hui nous retrouvons Sophie Rouzier pour le rendez-vous interview de la semaine.

Sophie Rouzier

Un grand bonjour, Sophie Rouzier et merci d’avoir voulu vous prêter au jeu de l’interview.

Qui est Sophie Rouzier l’auteure ?

J’ai 34 ans et je suis une rêveuse. Je suis quelqu’un qui essaye de profiter de chaque instant et veut découvrir le monde avec une préférence pour les contrées lointaines peu touristiques.
Je viens de publier mon premier roman (genre chicklit, comédie romantique) : Clara au Guatemala : l’odyssée glamour d’une apprentie globetrotteuse sur Amazon et vis pleinement l’aventure de l’autoédition.

Qu’est ce qui a vous a finalement poussé à écrire votre premier roman ?

J’ai toujours plus ou moins écrit mais je n’avais jamais eu un projet d’une telle ampleur. Mon livre je l’avais commencé déjà depuis 2013 et continué par-ci par-là dans des périodes d’ennuis, pour me faire plaisir. Je l’ai montré un jour à mon mari par hasard. Je lui ai lu le début et il voulait connaitre la suite. Il m’a lancé comme challenge de terminer l’écriture du roman et ma mère m’a parlé de la méthode du Miracle Morning d’Hal Eldrod. Voilà, les jalons étaient posés et je me suis lancée.

Depuis quand écrivez-vous ?

Je me souviens d’avoir fait un dessin une fois où j’avais écrit « mon endroit préféré : mon bureau ». Ça avait interloqué les adultes. Je devais avoir 8 ans. J’ai toujours écrit et voulais être journaliste pendant très longtemps. J’inventais des histoires où j’étais le personnage principal et avais une sœur jumelle. J’ai réalisé des faux articles pour un journal et aussi des newsletters pour une copine dont le chômage durait trop longtemps.

Avez-vous un rituel d’écriture ?

J’écris souvent dans le train avec de la musique dans les oreilles, pour réussir à me concentrer. Je regarde par la fenêtre, je vois les grands espaces, l’inspiration vient et je tape sur le clavier. Sinon à la maison, avec un café, le matin de préférence avant de partir travailler, encore en pyjama. Par moment, c’est difficile de se motiver à rejoindre son entreprise quand on est dans en pleine phase créative.

Dans Clara au Guatemala, vous nous avez offert un personnage haut en couleur, frais et vraiment attachant. Elle nous ressemblerait tout à chacun a un moment dans notre vie. Où avez-vous trouvé l’inspiration pour ce roman et ce personnage ?

J’ai trouvé l’inspiration dans mon entourage et aussi en moi-même pour certains traits de caractère de Clara. Je ne la voulais pas trop nunuche comme la plupart des héroïnes de ce genre de roman. Ce qui lui arrive dans le livre est parfois basé sur des faits réels, des anecdotes de voyage et parfois de la pure invention.

Pourquoi ce style de roman ?

C’est le genre de livre que je lis, j’en connais bien les codes.
Je voulais un roman léger, frais, pas prise de tête, vraiment pour se détendre et passer un bon moment. Comme voyager est une passion, je souhaitais faire découvrir un pays peu connu aux lecteurs. J’ai été surprise de voir que ce roman est aussi apprécié par la gent masculine pour le coté aventure et enquête.

Pourquoi avoir choisi l’autoédition ?

Une fois le roman terminé, je souhaitais avoir un retour rapide des lecteurs. Je connaissais déjà les impressions des beta-lecteurs et étais impatiente. Je me voyais mal attendre les réponses des maisons d’édition qui souvent sont longues à venir. De plus, l’été approchait, j’imaginais déjà mes lecteurs lire mon livre à la plage !
L’autoédition était une idée de mon mari à la base. Il m’a convaincue, je me suis lancée. Ce projet, c’est vraiment le mien. J’ai choisi moi-même avec qui je voulais travailler.

J’ai pu lire que vous vivez en Allemagne en expatriée ce qui est plutôt sympathique pour une globetrotteuse. Y-a-t-il des pays que vous n’avez pas encore visité mais dont vous rêvez (peut être en secret) ?

Je rêve de voir des aurores boréales, je n’ai pas encore un endroit particulier en tête. L’Alaska m’intrigue et dans un autre genre la Papouasie-Nouvelle Guinée.

Que lisez-vous en ce moment ?

Je viens de commencer mon premier livre de Jojo Moyes : « The one plus one ». J’ai adoré le film « Me before you » et voulais connaitre l’univers de cette auteure que j’avais vu au Salon du Livre dans une interview avec Emily Blaine. J’essaye toujours de lire un roman en anglais, un en allemand et en français. Les langues, ça s’entraine.

Quel a été votre dernier coup de cœur ?

Le livre d’Isabel Wolff « Plume fantôme ». Cette auteure m’a l’air beaucoup moins connu que Sophie Kinsella et je ne vois pas beaucoup de gens qui parle d’elle sur les réseaux sociaux, mais je trouve que ses histoires sont fantastiques. J’achète tous ses livres. Elle a toujours un thème de fond et développe une histoire d’amour.
Dans ce livre, il s’agit d’une personne qui écrit des livres pour d’autres et vit « dans l’ombre » des personnalités. Sa famille a vécu sur l’ile de Java, qui était hollandaise, pendant la seconde guerre mondiale.
J’ai appris beaucoup de choses, tout en me détendant : un beau livre, très émouvant.

Avez-vous des conseils pour les jeunes écrivains qui souhaiteraient se lancer comme vous ?

Il ne faut pas avoir peur de se lancer. Ne pas se sentir bloqué par ce que pense les autres.
Laissez aller sa créativité et se faire plaisir en écrivant, c’est l’essentiel. On a assez de stress au travail ou dans la vie courante.

Votre roman a beaucoup plu d’après ce que j’ai pu lire et je l’ai tout autant aimé. Avez-vous d’autres projets d’écriture ? Pourriez-vous les partager avec nous ?

J’ai écrit une nouvelle et je vais bientôt la publier sur Scribay. En tant que nouvel auteur, il faut essayer de se faire connaitre. C’est ça aussi l’autoédition.
Mon second roman Chantal au Népal est en cours d’écriture. Il se situe… au Népal, pays où j’ai travaillé pour une association et que je connais bien. Le sujet principal est l’adoption. Comme avec Clara, vous suivrez une jeune fille (Chantal) en quête de réponse sur sa famille et vous découvrirez le Népal avec elle. Bien entendu, il y aura une histoire d’amour et certains personnages du premier roman referont leur apparition.

Dans mes chroniques j’ai toujours le mot de la fin et aujourd’hui il est à vous :

Merci pour cette interview Ellsy Lou et pour la bonne humeur et l’enthousiasme pour l’autoédition que tu propages sur les réseaux sociaux !

Pour plus d’actualités sur l’auteur ou ses romans :

Son site : www.sophierouzier.com
Facebook : https://www.facebook.com/SophieRouzierauteur/
Twitter : @SophieRouzier

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